L’expatriation, c’est bien, c’est excitant, c’est dépaysant. J’ai rencontré plein de gens intéressants, qui bougent, qui n’aiment pas la routine, qui la fuient ou qui fuient autre chose. Bref, des gens qui ont une histoire en construction, à construire ou à oublier. Je me suis pris au jeu et je me suis construit aussi une histoire, une fuite, des relations que je pensais solides.
Je suis d’un naturel optimiste qui va avec un réalisme relationnel. Ce qui me permet d’atterrir en douceur. Heureusement, car ces relations d’expatriation son volatiles comme les histoires construites. Elles existent comme la solidarité à l’étranger, comme des ilots de choses connues dans un univers lointain, comme se construit le communautarisme dans la fuite de l’autre, dans la négation de l’intégration. J’ai vécu ici dans cette illusion, préférant le communautarisme à l’intégration. C’est tellement moins fort que ça n’existe plus un mois plus tard. Épatant non ?
A demain peut-être…